Alnylam Pharmaceuticals, Inc. (Nasdaq : ALNY), société leader dans le domaine des thérapies par ARNi, a annoncé aujourd’hui, lors du congrès 2026 de la Société européenne de cardiologie (ESC), de nouvelles données démontrant l’efficacité du silençage par ARNi dans le traitement des maladies cardiovasculaires. Ces résultats renforcent encore le profil clinique d’AMVUTTRA ® (vutrisiran) chez les populations de patients atteints d’amylose à transthyrétine (ATTR), quel que soit le contexte thérapeutique ou les manifestations de la maladie. De plus, ces données élargissent le champ d’application potentiel de l’ARNi à l’hypertension artérielle non contrôlée, première cause mondiale de maladies cardiovasculaires.
« Grâce à la puissance de notre plateforme thérapeutique basée sur l’ARNi, nous avons le potentiel d’apporter une évolution majeure dans les soins cardiovasculaires », déclare Pushkal Garg, directeur de la recherche et du développement chez Alnylam. « Les données présentées lors du congrès de l’ESC démontrent la cohérence des résultats cliniques obtenus grâce à l’inhibition de la TTR par l’ARNi, ce qui renforce notre conviction quant au rôle d’AMVUTTRA en tant qu’option thérapeutique de première intention pour l’ATTR-CM. Avec le zilebesiran, nous avons la possibilité d’étendre la précision et la durabilité de l’ARNi à l’hypertension artérielle non contrôlée. Ensemble, ces programmes reflètent notre ambition de changer le cours des maladies cardiovasculaires pour les patients dont les besoins non satisfaits sont importants. »
Analyses du vutrisiran
L’analyse de sous-groupes prédéfinie de l’étude HELIOS-B démontre un bénéfice clinique constant avec le vutrisiran dans les contextes thérapeutiques actuels de l’ATTR-CM
Une présentation orale de dernière minute a mis en avant une analyse de sous-groupes prédéfinie de l’essai clinique de phase 3 HELIOS-B évaluant l’effet thérapeutique du vutrisiran en fonction de l’utilisation initiale du tafamidis. Les résultats ont été publiés simultanément dans le Journal of the American College of Cardiology.
Parmi les 654 patients randomisés et traités dans le cadre de l’étude HELIOS-B, 259 (40 %) recevaient du tafamidis au départ. L’effet thérapeutique du vutrisiran sur le critère d’évaluation composite principal, comprenant la mortalité toutes causes confondues et les événements cardiovasculaires récurrents sur une période de 33 à 36 mois, s’est avéré constant indépendamment de l’utilisation initiale du tafamidis, ce qui suggère des bénéfices cliniques chez de larges populations de patients, y compris ceux recevant des stabilisateurs.
La mortalité toutes causes confondues et les autres critères d’évaluation cardiovasculaires ont montré un bénéfice similaire chez les patients recevant du tafamidis au début de l’étude (« population sous traitement combiné ») et chez ceux qui n’en recevaient pas (« population sous monothérapie »). Dans les deux groupes, le traitement par le vutrisiran a préservé la capacité fonctionnelle par rapport au placebo, telle que mesurée par le test de marche de six minutes. Une amélioration de l’état de santé sous vutrisiran par rapport au placebo, telle que mesurée par le score global du questionnaire de Kansas City sur la cardiomyopathie, a été observée tant dans la population sous monothérapie que dans la population sous traitement combiné, avec un effet atténué chez les patients recevant du tafamidis au début de l’étude. Les résultats en matière de sécurité étaient globalement similaires entre l’association vutrisiran et tafamidis et le tafamidis seul, ainsi qu’entre la monothérapie par vutrisiran et le placebo. L’étude HELIOS-B n’avait pas la puissance statistique nécessaire pour établir le bénéfice du vutrisiran spécifiquement chez la population de patients recevant un traitement de fond par tafamidis au début de l’étude. Ces résultats renforcent l’impact du vutrisiran dans les contextes thérapeutiques actuels de l’ATTR-CM et justifient une évaluation plus approfondie des stratégies combinées de silençage et de stabilisation de la TTR.
Des analyses supplémentaires de l’étude HELIOS-B mettent en évidence l’impact potentiel du vutrisiran sur la charge multisystémique de l’ATTR-CM
Des analyses supplémentaires présentées lors du congrès de l’ESC soulignent encore davantage la charge multisystémique de l’ATTR-CM et l’importance d’évaluer des paramètres allant au-delà des critères d’évaluation cardiaques traditionnels. Des données issues du monde réel provenant du Système national de données de santé français ont montré que les patients atteints d’ATTR-CM présentaient une charge significativement plus élevée de manifestations extracardiaques touchant plusieurs systèmes organiques par rapport à des témoins appariés, et que de multiples manifestations avaient été enregistrées plusieurs années avant l’identification de l’ATTR-CM et avaient tendance à s’accumuler au fil du temps, suggérant une phase pré-diagnostique prolongée avec une atteinte multisystémique évolutive.
Une analyse post hoc de l’étude HELIOS-B a évalué l’impact du traitement par vutrisiran sur la capacité intrinsèque, une mesure composite englobant la locomotion, les fonctions cognitives, la vitalité, le bien-être psychologique et les fonctions sensorielles, conformément au cadre de référence de l’Organisation mondiale de la santé sur les soins intégrés pour les personnes âgées. Dans la population globale de l’étude, par rapport au placebo, les patients traités par le vutrisiran ont présenté une diminution de 25 % du score de capacité intrinsèque par rapport à la valeur initiale et une réduction de 52 % du risque de déclin, ce qui suggère que le traitement par le vutrisiran pourrait contribuer à préserver la réserve fonctionnelle et à favoriser un vieillissement en bonne santé chez les patients atteints d’ATTR-CM.
Une analyse post hoc distincte de la sécurité de l’étude HELIOS-B a montré que les patients traités par le vutrisiran présentaient globalement moins d’événements indésirables que ceux sous placebo, tant dans la population globale de l’étude que dans les sous-groupes en monothérapie et en traitement combiné. Parmi les classes de systèmes organiques les plus fréquemment touchées dans la population globale, les rapports de taux d’événements indésirables les plus faibles ont été observés pour les troubles gastro-intestinaux et les troubles du système nerveux, avec des taux d’événements indésirables respectivement inférieurs de 42 % et 41 % avec le vutrisiran par rapport au placebo ; les troubles oculaires ont présenté un taux d’événements inférieur de 46 % avec le vutrisiran par rapport au placebo.
Les données regroupées de phase 3 confirment les effets thérapeutiques cohérents de l’inhibition de la TTR par ARNi chez les deux sexes
Une analyse groupée portant sur 1 402 patients (203 femmes, 1 199 hommes) issus de quatre études de phase 3 sur le vutrisiran et le patisiran confirme encore davantage les bénéfices cliniques de l’inhibition de la TTR par ARNi chez les deux sexes. Malgré des différences initiales spécifiques au sexe dans la présentation de la maladie, les effets du traitement se sont révélés cohérents entre les femmes et les hommes, tant pour l’ATTR-CM que pour la polyneuropathie de l’ATTR héréditaire (hATTR-PN), y compris en ce qui concerne les mesures cliniques, les biomarqueurs, les paramètres fonctionnels, l’état de santé et les résultats échocardiographiques.
« Ces données viennent s’ajouter à la base de preuves solide et cohérente en faveur de l’inhibition de la TTR par ARNi dans l’ATTR-CM », déclare Teresa Trenkwalder, médecin senior au Centre cardiaque allemand de l’hôpital universitaire TUM. « Quelle que soit la population de patients, le contexte thérapeutique ou les manifestations de la maladie, les analyses du vutrisiran démontrent le bénéfice clinique pouvant être obtenu en réduisant la production de TTR à la source. »
Analyse du zilebesiran
L’étude de phase 2 KARDIA-3 a évalué le zilebesiran, un traitement expérimental par ARNi susceptible d’assurer un contrôle continu de la pression artérielle (PA) avec une administration semestrielle, chez des patients présentant une hypertension non contrôlée associée à un risque cardiovasculaire (CV) élevé et traités par au moins deux antihypertenseurs de fond. Chez les patients recevant un diurétique de fond et présentant une pression artérielle systolique (PAS) mesurée en cabinet ≥ 140 mmHg au départ, le zilebesiran a permis d’obtenir des réductions plus importantes de la PAS moyenne mesurée en cabinet et de la PAS ambulatoire sur 24 heures que dans l’ensemble de la population étudiée. De plus, les patients traités par le zilebesiran ont présenté des réductions de la PAS tout au long du cycle diurne, y compris pendant la nuit. Des résultats similaires ont été observés chez les patients présentant une diminution nocturne de la pression artérielle altérée au départ. Ces résultats sont potentiellement importants compte tenu du lien entre une pression artérielle nocturne élevée et le risque cardiovasculaire. Le profil de sécurité observé dans ce sous-groupe post hoc était cohérent avec celui du programme de phase 2 plus large consacré au zilebesiran. Ces résultats viennent renforcer l’intérêt d’évaluer le zilebesiran dans le cadre de l’essai mondial de phase 3 en cours sur les résultats cardiovasculaires, ZENITH.
Le zilebesiran sera présenté dans le cadre de la 10e édition de la série « RNAi Roundtable » d’Alnylam, le 17 septembre 2026 à 10h30 ET.
Pour consulter les présentations d’Alnylam au congrès de l’ESC 2026, veuillez vous rendre sur Capella. Alnylam pourra communiquer des données et informations supplémentaires pendant le congrès via son site Web dédié aux investisseurs et/ou sur Capella.
INDICATIONS ET INFORMATIONS IMPORTANTES RELATIVES À LA SÉCURITÉ d’AMVUTTRA® (vutrisiran)
Indications
Dans l’UE, AMVUTTRA® (vutrisiran) est indiqué pour le traitement :
- de l’amylose héréditaire à transthyrétine chez les patients adultes atteints de polyneuropathie de stade 1 ou 2 (hATTR-PN) ;
- de l’amylose à transthyrétine de type sauvage ou héréditaire chez les patients adultes atteints de cardiomyopathie (ATTR-CM).
La disponibilité dans l’UE est soumise aux délais de remboursement locaux.
Informations de sécurité importantes
Réduction des taux sériques de vitamine A et supplémentation recommandée
Le traitement par le vutrisiran peut entraîner une baisse des taux sériques de vitamine A ; il est donc recommandé aux patients de prendre un complément d’environ 2 500 UI à 3 000 UI de vitamine A par jour, sans dépasser cette dose.
Effets indésirables
Les effets indésirables fréquemment rapportés avec le vutrisiran étaient des réactions au site d’injection et une augmentation des taux sanguins de phosphatase alcaline et d’alanine transaminase.
Pour plus d’informations sur le vutrisiran, veuillez consulter le résumé complet des caractéristiques du produit.
ONPATTRO® (patisiran) : INDICATION ET INFORMATIONS IMPORTANTES RELATIVES À LA SÉCURITÉ
Indication
Dans l’UE, ONPATTRO® (patisiran) est indiqué dans le traitement de l’amylose héréditaire liée à la transthyrétine (hATTR) chez les adultes présentant une polyneuropathie de stade 1 ou 2.
Informations de sécurité importantes
Réduction des taux sériques de vitamine A et supplémentation recommandée
Le traitement par le patisiran peut entraîner une baisse des taux sériques de vitamine A ; il est donc recommandé aux patients de prendre un complément d’environ 2 500 UI à 3 000 UI de vitamine A par jour, sans dépasser cette dose.
Effets indésirables
Les effets indésirables les plus fréquents observés chez les patients traités par le patisiran étaient un œdème périphérique (30 %) et des réactions liées à la perfusion (19 %).
Pour plus d’informations sur le patisiran, veuillez consulter le résumé complet des caractéristiques du produit
À propos d’AMVUTTRA® (vutrisiran)
AMVUTTRA® (vutrisiran) démontre son efficacité dans l’inhibition de la transthyrétine (TTR) par ARNi, permettant une réduction rapide de la TTR à la source de la maladie afin de traiter la cause sous-jacente de l’amylose à transthyrétine (ATTR). Dans l’étude de phase 3 HELIOS-B, AMVUTTRA a réduit le risque de mortalité toutes causes confondues et d’événements cardiovasculaires récurrents de 28,2 % et 32,8 %, respectivement, par rapport au placebo, dans la population globale et dans la population sous monothérapie, sur une période de 36 mois. Il s’agit du seul inhibiteur de la TTR autorisé à la fois pour le traitement de la polyneuropathie liée à l’amylose héréditaire médiée par la transthyrétine (hATTR-PN) et de la cardiomyopathie liée à l’amylose de type sauvage ou héréditaire médiée par la transthyrétine (ATTR-CM) dans les pays du monde entier. AMVUTTRA est administré une fois par trimestre par injection sous-cutanée.
À propos de l’amylose à transthyrétine (ATTR)
L’amylose à transthyrétine (ATTR) est une maladie sous-diagnostiquée, à progression rapide, invalidante et mortelle, causée par des protéines transthyrétine (TTR) pathogènes qui s’accumulent sous forme de dépôts amyloïdes dans diverses parties du corps, notamment les nerfs, le cœur et le tractus gastro-intestinal. Les patients peuvent présenter une polyneuropathie, une cardiomyopathie, ou les deux manifestations de la maladie. Il existe deux formes différentes d’ATTR : l’ATTR héréditaire (hATTR), causée par une variante du gène TTR, et l’ATTR de type sauvage (wtATTR), qui survient sans variante du gène TTR. On estime que plus de 500 000 personnes dans le monde sont atteintes d’ATTR, dont environ 80 % ne sont pas diagnostiquées.
À propos du zilebesiran
Le zilebesiran est un traitement expérimental par ARNi, administré par voie sous-cutanée, en cours de développement pour la réduction du risque cardiovasculaire (CV) chez les patients hypertendus à haut risque ou présentant une maladie cardiovasculaire (MCV) avérée. Le zilebesiran cible l’angiotensinogène (AGT), le précurseur le plus en amont du système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA), qui joue un rôle dans la régulation de la pression artérielle (PA) et a un impact sur la santé cardiovasculaire et rénale. Les résultats des essais cliniques ont montré que le zilebesiran pouvait permettre un contrôle continu de la PA avec une administration deux fois par an chez une large population de patients hypertendus. Le zilebesiran fait actuellement l’objet d’une étude de phase 3 sur les résultats cardiovasculaires, ZENITH, qui évaluera sa capacité à réduire le risque de décès d’origine cardiovasculaire, d’infarctus du myocarde non mortel, d’accident vasculaire cérébral non mortel ou d’épisodes d’insuffisance cardiaque chez les patients hypertendus présentant une maladie cardiovasculaire avérée ou un risque élevé de maladie cardiovasculaire, malgré la prise d’au moins deux antihypertenseurs. La sécurité et l’efficacité du zilebesiran n’ont pas été établies ou évaluées par la FDA, l’EMA ou toute autre autorité sanitaire. Le zilebesiran est co-développé et co-commercialisé par Alnylam et Roche.
À propos des maladies cardiovasculaires et de l’hypertension
Les maladies cardiovasculaires (MCV) constituent une crise sanitaire mondiale et l’une des principales causes de décès dans le monde, responsables d’environ 20 millions de décès par an. L’hypertension artérielle est la principale cause et le premier facteur de risque modifiable des MCV. On estime qu’un adulte sur trois dans le monde souffre d’hypertension artérielle et, malgré la large disponibilité des antihypertenseurs, jusqu’à 80 % de l’ensemble des patients, et jusqu’à un tiers des patients traités, n’atteignent pas et ne maintiennent pas les objectifs de pression artérielle (PA). Même lorsque la tension artérielle semble bien maîtrisée, son contrôle continu peut rester sous-optimal, ce qui entraîne une variabilité de la tension artérielle sur une période de 24 heures et à long terme, exposant ainsi les patients à un risque accru d’événements cardiovasculaires et de lésions des organes cibles.
À propos de l’iARN
L’iARN (interférence ARN) est un processus cellulaire naturel de silençage génique qui représente aujourd’hui l’un des horizons les plus prometteurs et les plus avancés de la biologie et du développement de médicaments. Sa découverte a été annoncée comme « une avancée scientifique majeure qui se produit une fois tous les dix ans environ » et a été récompensée par le prix Nobel 2006 de physiologie ou médecine. En exploitant le processus biologique naturel de l’iARN se produisant dans nos cellules, une nouvelle classe de médicaments connue sous le nom de thérapeutique iARN est désormais une réalité. Les petits ARN interférents (ARNsi), les molécules qui médient l’iARN et composent la plateforme thérapeutique iARN d’Alnylam, fonctionnent en amont des médicaments actuels en inhibant puissamment l’ARN messager (ARNm), c’est-à-dire les précurseurs génétiques, qui codent pour les protéines pathogènes ou causant des maladies, empêchant ainsi leur fabrication. Il s’agit d’une approche révolutionnaire qui a le potentiel de transformer les soins aux patients atteints de maladies génétiques et autres.
À propos d’Alnylam Pharmaceuticals
Alnylam (Nasdaq : ALNY) est une société biopharmaceutique mondiale de premier plan et le pionnier de la révolution de l’interférence ARN (RNAi). La société se concentre sur le développement de thérapies transformatrices ayant le potentiel de prévenir, d’arrêter ou d’inverser la maladie. Depuis plus de deux décennies, Alnylam fait progresser la science de l’ARNi, récompensée par un prix Nobel, en réalisant des avancées décisives et en mettant au point six médicaments approuvés. Alnylam commercialise des médicaments dans plus de 70 pays et dispose d’un pipeline solide en pleine expansion, tout en étant régulièrement reconnue comme un lieu de travail exceptionnel et une organisation socialement responsable. La société met en œuvre sa stratégie Alnylam 2030 afin d’accélérer l’innovation et d’amplifier son impact pour transformer la santé humaine. Alnylam publie régulièrement des informations susceptibles d’intéresser les investisseurs dans la section « Investisseurs » de son site Web à l’adresse https://investors.alnylam.com/. Les investisseurs et les investisseurs potentiels sont invités à consulter régulièrement le site Web d’Alnylam.
Déclarations prospectives d’Alnylam
Le présent communiqué de presse contient des déclarations prospectives. Les déclarations prospectives comprennent des déclarations concernant les attentes, les convictions, les objectifs, les projets ou les perspectives d’Alnylam, y compris, sans s’y limiter, des déclarations concernant l’efficacité ou la sécurité potentielles du vutrisiran dans le traitement de la CM-ATTR, y compris en association avec un stabilisateur ; le bénéfice clinique potentiel pouvant être obtenu en réduisant la production de TTR à la source chez différentes populations de patients, dans différents contextes thérapeutiques et pour différentes manifestations de la maladie ; le potentiel d’AMVUTTRA en tant que traitement de première intention de l’ATTR-CM ; le potentiel du zilebesiran à améliorer la précision et la durabilité de l’ARNi, et à assurer un contrôle continu de la pression artérielle avec une administration semestrielle, chez les patients souffrant d’hypertension non contrôlée ; la capacité d’Alnylam à avoir un impact transformateur sur les soins cardiovasculaires et à changer le cours des maladies cardiovasculaires chez les patients présentant des besoins non satisfaits importants ; et la capacité d’Alnylam à mettre en œuvre sa stratégie Alnylam 2030 afin d’accélérer l’innovation et d’amplifier son impact pour transformer la santé humaine. Les résultats réels et les plans futurs peuvent différer matériellement de ceux indiqués dans ces déclarations prospectives en raison de divers risques, incertitudes et autres facteurs importants, y compris, mais sans s’y limiter, les risques et incertitudes liés à : la capacité d’Alnylam à mettre en œuvre avec succès sa stratégie Alnylam 2030 ; la capacité d’Alnylam à lancer, commercialiser et vendre avec succès ses produits approuvés à l’échelle mondiale, y compris l’AMVUTTRA ; la capacité d’Alnylam à découvrir et développer de nouveaux candidats-médicaments et de nouvelles approches d’administration, et à démontrer avec succès l’efficacité et la sécurité de ses candidats-produits ; les résultats précliniques et cliniques des produits candidats d’Alnylam ; les mesures ou avis des autorités réglementaires et la capacité d’Alnylam à obtenir et à conserver l’autorisation réglementaire pour ses produits candidats, ainsi qu’une tarification et un remboursement favorables ; les retards, interruptions ou défaillances dans la fabrication et la fourniture des produits commercialisés par Alnylam ou de ses produits candidats ; l’obtention, le maintien et la protection de la propriété intellectuelle ; la capacité d’Alnylam à gérer sa croissance et ses dépenses d’exploitation grâce à des investissements rigoureux dans ses activités ; la capacité d’Alnylam à maintenir des collaborations commerciales stratégiques ; la dépendance d’Alnylam vis-à-vis de tiers pour le développement et la commercialisation de certains produits ; l’issue des litiges et des enquêtes gouvernementales ; le risque de litiges et d’enquêtes gouvernementales futurs ; et les dépenses imprévues ; ainsi que les risques et incertitudes décrits plus en détail dans la section « Facteurs de risque » du rapport annuel 2025 d’Alnylam sur formulaire 10-K déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), qui peuvent être mis à jour de temps à autre dans les rapports trimestriels ultérieurs d’Alnylam sur formulaire 10-Q, et dans d’autres documents déposés par Alnylam auprès de la SEC. Alnylam décline explicitement toute obligation, sauf dans la mesure requise par la loi, de mettre à jour les déclarations prospectives.
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