Neuf personnes sur dix anticipent une forte hausse des F&A transfrontalières, mais 71 % des acteurs du secteur ont déjà repensé la stratégie de leurs transactions

27 Apr 2026
WILMINGTON, Delaware

Les F&A transfrontalières devraient connaître une forte reprise, neuf responsables de transactions sur dix anticipant une activité en hausse au cours des 12 à 24 prochains mois, selon une nouvelle étude de CSC, leader des solutions de gestion et de conformité des entreprises. Toutefois, malgré ce regain de dynamisme, les risques liés à l'exécution augmentent, la surveillance réglementaire et les difficultés opérationnelles compliquant la finalisation des transactions.

CSC¹ a interrogé 200 professionnels des transactions internationales occupant des postes de directeurs ou à un échelon supérieur, issus des secteurs du capital-investissement, des entreprises, du droit et du conseil, qui ont travaillé sur des transactions transfrontalières au cours des deux dernières années. Le rapport intitulé « La nouvelle réalité des F&A transfrontalières : davantage de transactions, davantage de frictions » , examine comment les entreprises s'adaptent à un contexte transactionnel mondial de plus en plus complexe.

Ces résultats mettent en lumière un décalage croissant entre les ambitions et l'exécution. Les transactions transfrontalières devraient représenter une part importante des projets en cours, 47 % des répondants prévoyant qu'elles représenteront entre 26 % et 50 % des activités. Par ailleurs, 39 % estiment que les transactions transfrontalières pourraient constituer jusqu'à trois quarts des projets en cours. Ce regain de dynamisme est impulsé par des entreprises qui cherchent à accroître leurs parts de marché, à reconfigurer leurs chaînes d'approvisionnement et à acquérir de nouvelles compétences dans une économie mondiale de plus en plus fragmentée.

Toutefois, plus de sept répondants sur dix affirment avoir déjà restructuré ou annulé des transactions en raison de questions réglementaires ou géopolitiques. Plus précisément, 56 % indiquent avoir restructuré de manière significative une transaction transfrontalière, tandis que 15 % affirment l'avoir annulée, ce qui montre que les entreprises modifient déjà leur comportement face à un contexte opérationnel plus rude.

« Il ne fait aucun doute que l’appétit pour les transactions est de retour, mais arriver à les finaliser se révèle plus difficile que cela ne l'a jamais été depuis des années » a déclaré Marshall Saffer , directeur général de CSC pour les services liés aux fonds et aux marchés de capitaux. « Nous ne sommes plus dans un optimisme prudent. La vision est là, mais les préoccupations macroéconomiques et géopolitiques obligent les entreprises à être beaucoup plus sélectives. Cela signifie qu’elles doivent s’attaquer aux problèmes réglementaires, opérationnels et structurels bien plus tôt si elles veulent mener à bien des transactions. »

Cette pression se fait surtout sentir au niveau de la réglementation : 75 % des répondants citent le contrôle des investissements directs étrangers (IDE) comme étant le principal obstacle à la finalisation des transactions. Les conditions de financement et les difficultés d’évaluation demeurent également importantes : 50 % évoquent le coût ou la disponibilité des capitaux et 48 % font état d’écarts d’évaluation.

La capacité opérationnelle figure également comme un risque majeur pour la sécurité juridique des transactions. Près des trois quarts des répondants (74 %) indiquent que des transactions n'ont pu être finalisées en raison de retards ou de défaillances dans la création d'entités ou de véhicules d'investissement. La plupart d'entre eux signale également des retards liés à la gestion des entités, aux procédures de la connaissance client (KYC) et aux exigences documentaires des différentes juridictions.

Ces difficultés s'aggravent en raison de l'allongement des délais de transaction : 88 % des entreprises indiquent que le délai entre la signature et la finalisation de la transaction a augmenté au cours des trois dernières années, multipliant la pression sur des transactions multijuridictionnelles déjà complexes.

« Les IDE et le droit de la concurrence font désormais partie intégrante de la quasi-totalité des transactions transfrontalières, et ne se limitent plus à certains secteurs » a déclaré Rupert Gerald , responsable du marché pour le Royaume-Uni, l'Irlande et les îles Anglo-Normandes chez CSC. « Cela rallonge les délais et augmente le risque d'exécution des opérations de F&A de grande envergure, car les autorités réglementaires élargissent leurs critères d'évaluation des transactions. Parallèlement, les retards dans la création d'entités, la procédure KYC et la préparation des documents peuvent freiner les opérations, notamment dans les juridictions où la réglementation est plus stricte. Nous recommandons vivement d'aborder ces aspects au plus tôt afin de mener à bien les transactions. »

Face à la complexité croissante des F&A transfrontalières, les entreprises ont besoin d'une visibilité plus précoce sur leur exposition réglementaire, d'une structure mieux préparée et d'une coordination plus étroite entre les juridictions. CSC accompagne ses clients tout au long du cycle de vie de la transaction : création d'entités, conformité internationale, administration et soutien aux transactions, avec pour objectif de réduire les risques d'exécution, éliminer les obstacles administratifs et aboutir à une transaction réussie.

Téléchargez une copie du rapport de CSC « La nouvelle réalité des F&A transfrontalières : davantage de transactions, davantage de frictions » .

¹ CSC, en partenariat avec Pure Profile, a mené une enquête auprès de 200 personnes occupant des postes de direction (directeurs et plus hauts échelons) qui agissaient en tant qu'acheteur, vendeur ou conseil de premier plan. Les répondants comprenaient des professionnels de sociétés de capital-investissement, d'acquéreurs stratégiques, de services juridiques internes et de grands cabinets de conseil en Amérique du Nord, en Europe (notamment au Royaume-Uni), en Asie-Pacifique et en Amérique latine.

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