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Hand: les Français mettent un peu de baume sur leurs plaies

NTB Scanpix/AFP / Ole Martin Wold Les Bosniens Alen Ovcina et Marko Panic en lutte contre les Français Ludovic Fabregas, Romain Lagarde et Adrien Dipanda lors de la rencontre entre les deux pays à l'Euro, le 14 janvier 2020 à Trondheim, en Norvège.

Les handballeurs français ont mis un peu de baume sur leurs plaies en quittant l'Euro sur une victoire contre la Bosnie dans un dernier match sans enjeu, 31 à 23, mardi à Trondheim, en Norvège.

Les Bleus avaient perdu toute chance de qualification pour le tour principal en s'inclinant face Portugal et à la Norvège, comme leurs adversaires du jour.

"On a essayé d'être sérieux malgré la déception qui est immense et de montrer une meilleure image. On a voulu finir sur une note un peu positive et prendre un peu de plaisir sur le terrain", a dit Adrien Dipanda.

Les Français ont eu du mal à entrer dans la rencontre (1-4) puis, avec la plupart du temps la jeune génération sur le terrain, Dika Mem, Romain Lagarde, Ludovic Fabregas, ils ont fait facilement la différence.

"La première mi-temps a été compliquée parce que psychologiquement se remettre dedans alors qu'on n'avait plus rien à jouer c'était dur. En deuxième, c'était beaucoup mieux. On a bien resserré la défense, on s'est fait un peu plus plaisir en attaque", a expliqué Valentin Porte, meilleur buteur avec 7 buts.

Les joueurs vont passer une journée ensemble à la Maison du handball à Créteil avant de retourner dans leurs clubs. L'encadrement va lui devoir se mettre très vite à la réflexion en vue du tournoi de qualification olympique, du 16 au 19 avril à Bercy.

"On est moins dans l'émotion mais on y est encore un peu. Il faudra qu'on soit dans un autre environnement. On a prévu de se regrouper à Paris pour ne pas se dire au revoir à l'aéroport comme des sauvages. On a des choses à se dire, il faut pouvoir les entendre", a déclaré le sélectionneur Didier Dinart.

Michaël Guigou, qui jouait son dernier Euro à 37 ans, n'a pas caché qu'il quittait la Norvège avec "un sentiment de gâchis". Mais cet échec n'a pas anéanti sa confiance dans l'avenir. "On sera en France, on sera chez nous. On a de la qualité et on saura trouver les ressources nécessaires pour aller (à Tokyo)".

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