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Aris Messinis

Aris Messinis

Photographe au bureau d’Athènes depuis le 1er mai 2003

En 11 ans, j’ai accumulé d’incroyables souvenirs. Difficile de parler de « bons souvenirs », à part peut-être quand on est Grec et qu’on photographie la victoire de la Grèce à l’Euro de football 2004… Mais souvent, particulièrement lors de la crise en Grèce, ou plus récemment lors de reportages en Libye, en Syrie, en Ukraine ou à la frontière turco-syrienne, il s’agit plutôt de souvenirs « forts », liés à des situations stressantes, tristes, violentes et liées généralement à la souffrance humaine.
La situation la plus dangereuse dans laquelle je me sois trouvé, c’était à Syrte, en Libye, en 2011. Il y a eu une explosion, un petit mortier je crois. J’ai ressenti le souffle, mais j’étais indemne. Autour de moi, il y avait deux morts et un homme que l’explosion avait amputé des mains, et derrière moi, mon collègue Rory (Mulholland), blessé plus légèrement au dos malgré son gilet pare-balles.
La couverture des émeutes à Athènes de 2008 à 2012 n’a pas été tous les jours facile. Je crois que j’ai été frappé par la police presque systématiquement.
Donc, difficile pour moi d’isoler un évènement en particulier, mais je dois dire qu’à chaque occasion où notre travail, le mien ou celui des photographes qui travaillent avec moi pour l’agence à Athènes, rencontre du succès, je me félicite que l’AFP m’ait fait confiance et m’ait engagé. Pour moi, l’agence est une grande et belle famille. Je suis fier de travailler pour son département photo, c’est le meilleur du monde parmi les grandes agences.

 

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