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Proche-Orient: Israéliens et Palestiniens à Washington pour relancer le dialogue de paix
02/09 | 09h41 GMT

©AFP / Tim Sloan
Les dirigeants israéliens et palestiniens se retrouvent jeudi à Washington pour relancer leur dialogue direct, sous la houlette du président Barack Obama qui a appelé les deux parties à saisir la "chance" de la paix, malgré les nombreux obstacles restant à surmonter.

©AFP / Tim Sloan
Benjamin Netanyahu, Barack Obama et Mahmoud Abbas le 1er septembre 2010 à la Maison Blanche à Washington
WASHINGTON (AFP) - Les dirigeants israéliens et palestiniens se retrouvent jeudi à Washington pour relancer leur dialogue direct, sous la houlette du président Barack Obama qui a appelé les deux parties à saisir la "chance" de la paix, malgré les nombreux obstacles restant à surmonter.
Le dialogue direct doit officiellement reprendre à 10H00 (14H00 GMT) au département d'Etat, où se réuniront le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas autour de la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton.
Les deux hommes ont été reçus mercredi soir à la Maison Blanche par le président Barack Obama.

©AFP/Infographie
Les frontières d'Israël et de la Palestine depuis 1947
Le processus doit aboutir à un accord de paix entre les deux parties. Selon M. Obama, tant M. Netanyahu que M. Abbas lui ont affirmé qu'une solution était possible dans le délai fixé d'un an.
Les discussions entre Israéliens et Palestiniens avaient cessé fin 2008, avec l'offensive israélienne sur Gaza. Leur reprise ne suscite toutefois guère d'illusions, tant semblent grandes les divergences sur des dossiers clefs: les frontières du futur Etat palestinien, Jérusalem et le statut des réfugiés.
©AFPTV
Barack Obama a condamné mercredi le "massacre absurde" la veille de quatre Israéliens en Cisjordanie, revendiqué par la branche armée du Hamas, tout en affirmant que les extrémistes ne saborderaient pas le dialogue de paix direct entre Israéliens et Palestiniens. Durée: 56 sec.
Première difficulté immédiate: la colonisation israélienne, partiellement gelée. Les Palestiniens ont déjà prévenu que toute reprise des implantations -le moratoire s'achève en principe le 26 septembre- "vouerait les négociations à l'échec".
En contrepoint, la situation sur le terrain rappelle une tension qui persiste plus de 60 ans après le début du conflit: mercredi soir, deux Israéliens qui circulaient en voiture près d'une colonie de Cisjordanie, ont été blessés par balles, selon l'armée. La veille, quatre colons israéliens avaient été tués lors d'une attentat revendiqué par le Hamas.
©AFPTV / US POOL
Le président des Etats-Unis Barack Obama a appelé, mercredi 1er septembre, Israéliens et Palestiniens à saisir une "chance" de faire la paix qui pourrait selon lui "ne plus se représenter", peu avant de relancer le dialogue direct entre les deux parties à la Maison Blanche. Durée: 01mn01
Malgré tout, les parties, présentes depuis le début de la semaine à Washington pour préparer la reprise du dialogue, affichent leur bonne volonté. M. Netanyahu a assuré vouloir mettre fin "une fois pour toutes" au conflit et qualifié M. Abbas de "partenaire pour la paix". Artisan de la reprise des négociations, le président Barack Obama a multiplié les efforts pour garantir le succès du processus, soulignant que "cette chance de paix pourrait bien ne plus se représenter".
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Quelques exemples
Proche-Orient: Israéliens et Palestiniens à Washington pour relancer le dialogue de paix
02/09 | 09h41 GMT

©AFP / Tim Sloan
Les dirigeants israéliens et palestiniens se retrouvent jeudi à Washington pour relancer leur dialogue direct, sous la houlette du président Barack Obama qui a appelé les deux parties à saisir la "chance" de la paix, malgré les nombreux obstacles restant à surmonter.

©AFP / Tim Sloan
Benjamin Netanyahu, Barack Obama et Mahmoud Abbas le 1er septembre 2010 à la Maison Blanche à Washington
WASHINGTON (AFP) - Les dirigeants israéliens et palestiniens se retrouvent jeudi à Washington pour relancer leur dialogue direct, sous la houlette du président Barack Obama qui a appelé les deux parties à saisir la "chance" de la paix, malgré les nombreux obstacles restant à surmonter.
Le dialogue direct doit officiellement reprendre à 10H00 (14H00 GMT) au département d'Etat, où se réuniront le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas autour de la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton.
Les deux hommes ont été reçus mercredi soir à la Maison Blanche par le président Barack Obama.

©AFP/Infographie
Les frontières d'Israël et de la Palestine depuis 1947
Le processus doit aboutir à un accord de paix entre les deux parties. Selon M. Obama, tant M. Netanyahu que M. Abbas lui ont affirmé qu'une solution était possible dans le délai fixé d'un an.
Les discussions entre Israéliens et Palestiniens avaient cessé fin 2008, avec l'offensive israélienne sur Gaza. Leur reprise ne suscite toutefois guère d'illusions, tant semblent grandes les divergences sur des dossiers clefs: les frontières du futur Etat palestinien, Jérusalem et le statut des réfugiés.
©AFPTV
Barack Obama a condamné mercredi le "massacre absurde" la veille de quatre Israéliens en Cisjordanie, revendiqué par la branche armée du Hamas, tout en affirmant que les extrémistes ne saborderaient pas le dialogue de paix direct entre Israéliens et Palestiniens. Durée: 56 sec.
Première difficulté immédiate: la colonisation israélienne, partiellement gelée. Les Palestiniens ont déjà prévenu que toute reprise des implantations -le moratoire s'achève en principe le 26 septembre- "vouerait les négociations à l'échec".
En contrepoint, la situation sur le terrain rappelle une tension qui persiste plus de 60 ans après le début du conflit: mercredi soir, deux Israéliens qui circulaient en voiture près d'une colonie de Cisjordanie, ont été blessés par balles, selon l'armée. La veille, quatre colons israéliens avaient été tués lors d'une attentat revendiqué par le Hamas.
©AFPTV / US POOL
Le président des Etats-Unis Barack Obama a appelé, mercredi 1er septembre, Israéliens et Palestiniens à saisir une "chance" de faire la paix qui pourrait selon lui "ne plus se représenter", peu avant de relancer le dialogue direct entre les deux parties à la Maison Blanche. Durée: 01mn01
Malgré tout, les parties, présentes depuis le début de la semaine à Washington pour préparer la reprise du dialogue, affichent leur bonne volonté. M. Netanyahu a assuré vouloir mettre fin "une fois pour toutes" au conflit et qualifié M. Abbas de "partenaire pour la paix". Artisan de la reprise des négociations, le président Barack Obama a multiplié les efforts pour garantir le succès du processus, soulignant que "cette chance de paix pourrait bien ne plus se représenter".

Monde
Proche-Orient: Israéliens et Palestiniens à Washington pour relancer ...Rentrée scolaire: jour J pour douze millions d'élèves
02/09 | 12h40 GMT

©AFP / Gérard Julien
Les douze millions d'élèves de la maternelle au lycée ont repris le chemin de l'école jeudi, une rentrée inhabituelle marquée par plusieurs réformes mais aussi par des grèves dès la deuxième semaine.

©AFP / Gérard Julien
Rentrée scolaire le 2 septembre 2010 à l'école du Fraissinet à Marseille
PARIS (AFP) - Les douze millions d'élèves de la maternelle au lycée ont repris le chemin de l'école jeudi, une rentrée inhabituelle marquée par plusieurs réformes mais aussi par des grèves dès la deuxième semaine.
Comme partout en France, enfants et parents se sont engouffrés à 08H20 dans la cour de l'école maternelle du Pas-Saint-Georges, dans le centre de Bordeaux.
Des visages sont rougis par les larmes, certains se précipitent sur les listes de classes, d'autres préfèrent s'attarder sur l'aire de jeu, tels Lux, 3 ans, et son papa Bruno, 40 ans. Assise sur un banc dans la cour, Laure, 43 ans, tente de consoler son fils de 3 ans et demi, en larmes en dépit de son doudou "sucé jusqu'à la moelle".
A l'entrée du lycée Jacques-Brel à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), Pamela et Sanjith, 15 ans, entrent en seconde et partagent un même "stress". "Je ne sais pas du tout à quoi m'attendre, tout est nouveau, le lycée, la seconde...", lâche la jeune fille. Son ami s'"inquiète d'un programme trop lourd" mais se dit "motivé pour travailler".

©AFP
La rentrée 2010 en chiffres
Au total, 6,6 millions d'écoliers, 3,2 millions de collégiens et 2,1
millions
de lycéens sont pris en charge par quelque 852.000 enseignants.
Cette rentrée est marquée par plusieurs
nouveautés
: la réforme du lycée entre en vigueur en seconde avec notamment deux heures d'accompagnement personnalisé par semaine, un nouveau système de remplacements va être mis en oeuvre et 124 collèges et lycées vont expérimenter un rythme avec "cours le matin et sport l'après-midi".
Les jeunes enseignants vont être revalorisés financièrement, une conséquence de la réforme très controversée de leur formation, qui a aussi pour effet que les 16.000 professeurs stagiaires font leur première rentrée sans avoir reçu de formation pédagogique.

©AFP / Francois Guillot
Luc Chatel le 2 septembre 2010 au groupe scolaire Condorcet à Maison-Alfort
A ce sujet, le ministre de l'Education nationale Luc Chatel, en déplacement dans un groupe scolaire à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), a assuré "avoir une pensée particulière pour ceux qui découvrent le métier".
Il a ensuite présenté la réforme du lycée à des classes de seconde du lycée Jean-Pierre-Vernant, à Sèvres (Hauts-de-Seine): "On veut vous proposer une orientation progressive, pour vous permettre de bénéficier de passerelles au cours de l'année", a-t-il assuré.
Il devait ensuite se rendre avec le Premier ministre François Fillon à l'école de Joux-la-Ville (Yonne).
A peine ouverts aux élèves, les établissements scolaires devraient être perturbés par une grève dans les collèges et lycées lundi à l'appel du Snes-FSU, puis dans toute l'Education nationale mardi dans le cadre de la journée interprofessionnelle pour les retraites.
©AFPTV
Les douze millions d'élèves de la maternelle au lycée ont repris le chemin de l'école jeudi, une rentrée inhabituelle marquée par plusieurs réformes mais aussi par des grèves dès la deuxième semaine. Durée: 01mn05
Au-delà du projet de réforme des retraites, les syndicats dénoncent les 16.000 nouvelles suppressions de postes de cette rentrée, après plus de 30.000 entre 2007 et 2009 et avant de nouveau 16.000 prévues en 2011.
Pour Isabelle, mère de trois enfants scolarisés dans le primaire et le secondaire à Paris (Xe arrondissement), "les enseignants ont raison de se mobiliser dès la rentrée car c'est inadmissible que l'on supprime 16.000 postes alors qu'on en a déjà supprimés l'année dernière".
Qu'ils représentent les enseignants, les lycéens, les chefs d'établissement et même les inspecteurs, nombre de syndicats ont dénoncé une rentrée "sombre", marquée par "l'accumulation sans précédent de difficultés", dans un "climat général de rejet et de défiance". "Citez-moi une rentrée où les syndicats ne parlent pas de difficultés!", avait répondu Luc Chatel, mardi.
La rentrée a été contrariée au collège Henri-Dunant, à Colombes (Hauts-de-Seine), où le gymnase a été détruit par les flammes jeudi matin, lors d'un incendie accidentel.

France
Rentrée scolaire: jour J pour douze millions ...Samsung dévoile sa tablette rivale de l'iPad
02/09 | 11h51 GMT

©AFP / Odd Andersen
Le groupe sud-coréen Samsung a dévoilé jeudi lors du salon des technologies Ifa de Berlin sa tablette multimédia très attendue, censée concurrencer le très populaire iPad d'Apple.

©AFP / Odd Andersen
La "Galaxy Tab", la tablette multimédia de Samsung, présentée le 2 septembre 2010 à Berlin
BERLIN (AFP) - Le groupe sud-coréen Samsung a dévoilé jeudi lors du salon des technologies Ifa de Berlin sa tablette multimédia très attendue, censée concurrencer le très populaire iPad d'Apple.
La "Galaxy Tab", présenté lors des journées presse de ce grand salon d'électronique grand public, est plus petit que son concurrent californien (17,78 centimètres en diagonale contre 22,86), presque deux fois plus léger (380 grammes) et aussi épais qu'un téléphone portable de dernière génération.
L'appareil blanc au verso et noir au recto doit servir aussi bien d'ordinateur portable, de visionneuse de films, de baladeur, de navigateur, d'appareil photo que de lecteur pour livres et magazines en ligne.
Il peut aussi être utilisé comme un téléphone, ce qui le place à mi-chemin entre un "smartphone" et une tablette multimédia pure et dure.
Fonctionnant avec le système d'exploitation Android de Google, il doit être commercialisé en Europe à partir de la mi-septembre, selon Samsung qui n'a pas immédiatement donné de prix officiel de vente.

©AFP / Odd Andersen
Le Président de Samsung Thomas Richter présente la "Galaxy Tab", le 2 septembre 2010 à Berlin
Les estimations divergeaient entre 690 euros pour la presse spécialisée française, et 799 euros pour la presse allemande, soit un prix plus élevé en moyenne que celui de l'iPad.
Les premiers commentaires en Allemagne étaient plutôt flatteurs: "Le Galaxy Tab offre plus de possibilités que l'iPad", écrivait ainsi jeudi la rédaction du site allemand spécialisé chip.de, tout en espérant "que le prix descende bientôt à un niveau plus abordable."
"C'est le concurrent de l'iPad qui présente le plus de potentiel", selon les spécialistes du site Heise online.
Le salon Ifa, ouvert à la presse depuis mercredi, puis aux visiteurs entre le 3 et 8 septembre, va servir d'arène aux nombreux conccurents de l'iPad, dont Apple a déjà vendus trois millions d'exemplaires.

High Tech
Samsung dévoile sa tablette rivale de ...US Open de tennis: Llodra fait tomber Berdych, 12 Français au second tour
02/09 | 07h10 GMT

©Getty Images/AFP / Al Bello
Michaël Llodra a marqué les esprits mercredi à l'US Open en réussissant l'exploit d'éliminer au premier tour, avec brio et en trois sets, le Tchèque Tomas Berdych (N.7), finaliste de Wimbledon.

©Getty Images/AFP / Al Bello
Le Français Michael Llodra lors d'un match contre le Tchèque Tomas Berdych, le 1 septembre 2010 au cours de l'US Open à New-York
NEW YORK (AFP) - A l'image de Michaël Llodra, qui a eu le toupet de faire tomber mercredi au 1er tour la tête de série N.7 Tomas Berdych, en trois sets s'il vous plaît, les Français vivent un début d'US Open faste.
Douze tricolores messieurs ont ainsi passé le premier tour dans le tableau messieurs, un record à l'US Open, non loin du record en Grand Chelem, qui avait été réalisé en 1971 à Roland-Garros avec 14 Français au 2e tour.
"Je suis content de voir que les autres jouent bien, je préfère 12 Français au 2e tour que 12 Espagnols", s'est félicité Gilles Simon après sa facile qualification en trois sets face à l'Américain Donald Young lors d'une journée marquée par des températures élevées et une chaleur brutale.

©AFP/Getty Images / Al Bello
Gilles Simon lors du match l'opposant à Donald Young le 1er septembre 2010
Si Simon affrontera l'Allemand Philipp Kohlschreiber (N.29) au 2e tour, Gaël Monfils, seul "Frenchy" tête de série chez les messieurs (N.17), peut penser à un 3e tour contre le Serbe Janko Tipsarevic, qui a sorti à la surprise générale l'Américain Andy Roddick, que Monfils se réjouissait pourtant de rencontrer.
Le jour de ses 24 ans, +La Monf+ a surclassé le Russe Igor Andreev en moins de deux heures, faisant à la fin du match semblant de souffler les bougies d'un gâteau d'anniversaire posé sur sa raquette.
Deux jours après une mauvaise entrée en matière en cinq sets face au qualifié Américain Robert Kendrick, le N.2 tricolore a montré un tout autre visage, plus séduisant. "Je suis le premier surpris d'avoir si bien joué, ça me met sur de bons rails", a dit Monfils, qui ne comprend pas comment il a pu enchaîner deux matches aussi différent.
"On sait tous que c'est dans la tête que ça se passe, a-t-il ajouté. C'est facile de se rendre compte du problème mais c'est difficile de le régler. J'essaie de trouver les moyens d'être plus stable".
L'exploit du jour est à mettre au crédit de Llodra qui s'est imposé 7-6 (7/3), 6-4, 6-4 en 2 heures et 26 minutes face au finaliste de Wimbledon.
Comme avant lui Arnaud Clément (vainqueur de Marcos Baghdatis/N.16) et Paul-Henri Mathieu (vainqueur de Lleyton Hewitt/N.32), Llodra a eu des raisons de maudire le sort en découvrant l'identité de son premier adversaire.
Deux fois vainqueur de Roger Federer cette saison, notamment à Wimbledon, Berdych était un des plus vilains épouvantails que le tableau pouvait proposer. Un tirage d'autant plus rageant que le Français, 35e mondial, s'est trouvé être le premier joueur non tête de série.
Llodra souffrait en plus ces derniers temps d'une forte douleur au pied gauche, qui lui avait fait craindre une fracture de fatigue: "Franchement, lundi, je me donnais 20 à 30% de chances de pouvoir jouer".
C'est peut être cette douleur qui l'a incité à tenter d'abréger les échanges en prenant l’assaut du filet avec la détermination d’un taureau bravo dans l'arène. Il s'est non seulement montré particulièrement efficace au service mais il a aussi imposé une grande pression au Tchèque par des retours bien ajustés et une formidable couverture du filet.
"Depuis quelque temps que je joue très bien. Je savais que si le physique tenait, j’avais toutes mes chances", a-t-il confié.
Llodra n'a jamais concédé son service et n'a eu que trois balles de break à écarter (au 4e jeu du 2e set). Un break lui a suffi tant au 2e qu'au 3e set pour faire la différence face à un Berdych rarement aussi désemparé. "C'est ma plus belle victoire en Grand Chelem, a assuré Llodra. J'ai bien servi et j'ai dû rater deux volées de tout le match."
Deux fois victorieux cette saison (Marseille en février, Eastbourne en juin), Llodra semble à 30 ans aussi affûté que jamais. "Cette saison fait partie des trois plus belles de ma carrière mais j'ai envie de dire que le plus beau reste à jouer avec une demi-finale de Coupe Davis (contre l'Argentine) et la saison en salle, que j'adore."
En attendant, il lui faudra batailler avec le Roumain Victor Hanescu (54e mondial) au 2e tour.
Les Français en lice lors de la 4e journée de l'US Open, jeudi à New York:
. Simple messieurs (2e tour):
Nikolay Davydenko (RUS/N.6) - Richard Gasquet (FRA)
Paul-Henri Mathieu (FRA) - Guillaume Rufin (FRA)
Arnaud Clément (FRA) - Eduardo Schwank (ARG)
. Simple dames (2e tour):
Aravane Rezaï (FRA/N.18) - Beatrice Capra (USA)

Sport
US Open de tennis: Llodra fait tomber Berdych, 12 Français au second ...Johnny Hallyday change de producteur et veut refaire des tournées
02/09 | 13h32 GMT

©AFP/Archives / Jacques Demarthon
Johnny Hallyday a décidé de se séparer de Jean-Claude Camus, son producteur depuis près de vingt ans, pour relancer une carrière en panne et refaire des concerts, après l'arrêt brutal de sa dernière tournée fin 2009, consécutif à son hospitalisation à Los Angeles.

©AFP/Archives / Jacques Demarthon
Johnny Hallyday et et son ancien producteur Jean-Claude Camus, le 31 mai 2006 à Paris
PARIS (AFP) - Johnny Hallyday a décidé de se séparer de Jean-Claude Camus, son producteur depuis près de vingt ans, pour relancer une carrière en panne et refaire des concerts, après l'arrêt brutal de sa dernière tournée fin 2009, consécutif à son hospitalisation à Los Angeles.
Gilbert Coullier, qui va désormais s'occuper de ses concerts, a annoncé jeudi à l'AFP que l'ancienne "idole des jeunes" voulait refaire de "grosses tournées comme auparavant".
"Ca n'exclut pas qu'il pourra faire un Olympia mais, l'idée première, c'est de revenir à de grands spectacles", a-t-il ajouté, parlant d'un retour sur scène en 2012.
Selon le producteur, les premiers contacts avec le chanteur ont eu lieu le 14 août et les discussions ont abouti rapidement. La gestion des albums est en revanche toujours confiée à Warner Music France, a-t-il précisé.
En choisissant Gilbert Coullier, Johnny Hallyday rejoint l'ancien associé de Jean-Claude Camus. Tous deux avaient collaboré au sein de la société Spectacles Camus-Coullier durant une quinzaine d'années. Ils s'étaient quittés en 1991 et le chanteur avait alors choisi celui qui était devenu son confident.

©AFP/Archives. / Bertrand Guay
Le nouveau producteur de Johnny Hallyday Gilbert Coullier, en novembre 2007 à Paris
A plusieurs reprises, les rumeurs d'une séparation entre les deux hommes, amis depuis plus de trente ans, ont circulé mais elles ont toujours été démenties.
Début mai, le chanteur, âge de 67 ans, a ainsi balayé d'un revers de la main toute tension avec son producteur et il s'est dit "scandalisé" par les affirmations publiées en ce sens dans le livre des journalistes Renaud Revel et Catherine Rambert, "Johnny, les 100 jours où tout a basculé" (First Editions).
"Sache que je continue à te faire confiance, je t'embrasse et t'aime. Ton ami, Johnny Hallyday", écrivait alors l'interprète de "Gabrielle" dans un message à Jean-Claude Camus, que ce dernier a publié sur son site internet.
Selon l'Express, l'artiste, qui a vendu plus de 100 millions de disques, et enregistré 43 albums dont une quarantaine de disques d'or en quelque cinquante ans de carrière, a décidé de quitter son producteur en raison de "différends d'ordre financier".
Début 2008, M. Camus a vendu sa société de production à Warner Music France. Il en était resté président du conseil de surveillance.
"Aujourd'hui, Warner produit les disques et les concerts de Johnny. Ils sont parfaits pour les disques mais Johnny ne tient pas à ce que Warner organise ses spectacles. Jean-Claude Camus n'était plus maître de toutes les décisions", a fait valoir Gilbert Coullier.
Avec son nouveau producteur, Johnny Hallyday espère faire rebondir sa carrière, en suspens depuis son hospitalisation en urgence en décembre à Los Angeles, après l'opération d'une hernie discale à Paris. Il avait alors été contrait de mettre un terme prématuré à sa gigantesque tournée "Tour 66", présentée comme sa dernière.
Les 160.000 billets vendus pour les 24 derniers concerts ont été remboursés et l'affaire s'est déplacée devant les tribunaux.
Fin 2009, la justice a chargé deux experts médicaux, un infectiologue et un neurochirurgien, de mener une expertise médicale pour définir d'éventuelles responsabilités dans les problèmes de santé post-opératoires du chanteur. Le rapport définitif est attendu pour le 30 septembre.
Chanteur français le mieux payé en 2009 et auréolé d'une Victoire de la musique en mars pour le "spectacle musical, concert ou tournée de l'année", Johnny Hallyday doit par ailleurs monter pour la première fois sur les planches en septembre 2011. Il tiendra le premier rôle d'une pièce de Tennessee Williams, "Le paradis sur terre", au théâtre Edouard VII à Paris.



