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Meurtriers de forces de l'ordre: Nicolas Sarkozy veut 30 ans de prison incompressibles systématiques
18/03 | 12h18 GMT

©AFP / Michel Euler
Nicolas Sarkozy a souhaité jeudi à Dammarie-les-Lys que la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine incompressible de trente ans soit appliquée de façon "systématique" aux meurtriers de membres des forces de l'ordre.

©AFP / Michel Euler
Nicolas Sarkozy (c) rencontre de policiers après avoir salué la famille du policier tué mardi à Dmmarie-les-Lys, en Seine-et-Marne le 18 mars 2010
DAMMARIE-LES-LYS, Seine-et-Marne (AFP) - Nicolas Sarkozy a souhaité jeudi à Dammarie-les-Lys que la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une peine incompressible de trente ans soit appliquée de façon "systématique" aux meurtriers de membres des forces de l'ordre.
"Nous allons travailler avec la garde des Sceaux pour que la peine réellement perpétuelle, je veux dire les trente ans, puisse s'appliquer systématiquement pour ceux qui portent atteinte à la vie d'un agent en charge de l'autorité publique", a déclaré M. Sarkozy après avoir rencontré la famille et les collègues du policier tué mardi en Seine-et-Marne.
"Nous ne pouvons accepter aucune banalisation en la matière", a insisté le chef de l'Etat devant la presse.
Le policier a été tué mardi soir lors d'une fusillade en Seine-et-Marne. Une personne se réclamant d'ETA a été interpellée et au moins cinq autres personnes sont recherchées.
Dans le code pénal actuel, la peine de sûreté de trente ans n'est applicable qu'aux auteurs de meurtres d'enfants de moins de 15 ans accompagnés ou suivis de viols, torture, et barbarie.
Nicolas Sarkozy a également annoncé que, désormais, le ministre de l'Intérieur porterait "plainte systématiquement" contre les auteurs d'insultes visant les fonctionnaires. "J'ai demandé aux fonctionnaires de police qu'à la moindre insulte, au moindre manque de respect, des conséquences judiciaires soient engagées", a-t-il poursuivi.
"Avec le ministre de l'Intérieur, nous veillerons d'ailleurs à faire comprendre aux gens que quand on insulte un fonctionnaire de police, ou un militaire de la gendarmerie, ou un fonctionnaire derrière un guichet, si on accepte ces insultes, ça veut dire qu'on se prépare à accepter par la suite que la même personne soit frappée", a expliqué M. Sarkozy.
"Et si on accepte que la même personne soit frappée au prétexte qu'elle est fonctionnaire, alors on se prépare à ce
©afp.com
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a déclaré jeudi 18 mars sur RTL que plusieurs éléments de l'enquête confirmaient la responsabilité de l'ETA dans la mort d'un policier près de Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne). 1 min
qu'elle soit blessée. Et si on accepte ça, on a des assassinats", a-t-il indiqué pour conclure sa démonstration.
A trois jours du second tour des régionales, le président a rappelé une série de récents faits divers au cours desquels des policiers ont été blessés en Seine-et-Marne ou dans les Bouches-du-Rhône et un supporteur du PSG tué après des affrontements pour marteler que cette violence était "inacceptable".
"J'ajoute avoir redit toute ma confiance (au ministre de l'Intérieur) Brice Hortefeux et que je le soutiendrai de toutes mes forces dans la mission qui est la sienne. La violence doit reculer dans notre pays et elle reculera", a-t-il promis en concluant sa brève allocution.
L'UMP a subi un sérieux revers lors du premier tour du scrutin régional dimanche, marqué par la victoire du PS et la remontée du Front national.
Cet échec a suscité des critiques parmi les élus de la majorité, qui ont remis en cause l'ouverture à gauche pratiquée par le président et lui ont demandé de revenir aux "fondamentaux" de la droite.
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Quelques exemples
Obama dément toute crise dans les relations entre Israël et les Etats-Unis
18/03 | 05h20 GMT

©AFP / Saul Loeb
Le président américain Barack Obama a affirmé mercredi qu'il n'y avait pas de crise entre les Etats-Unis et Israël, malgré les échanges virulents entre les deux alliés à propos des nouvelles constructions récemment décidées par l'Etat hébreu à Jérusalem-est.

©AFP / Saul Loeb
Le président américain Barack Obama, le 17 mars 2010 à Washington
WASHINGTON (AFP) - Le président américain Barack Obama a affirmé mercredi qu'il n'y avait pas de crise entre les Etats-Unis et Israël, malgré les échanges virulents entre les deux alliés à propos des nouvelles constructions récemment décidées par l'Etat hébreu à Jérusalem-est.
Interrogé sur la chaîne Fox news sur l'existence d'une telle crise, M. Obama a répondu "non", soulignant que les Etats-Unis avaient "un lien spécial avec Israël qui ne va pas disparaître".
"Israël est l'un de nos plus proches alliés", a-t-il ajouté au cours de cet entretien, précisant que "parfois les amis sont en désaccord".
La tension entre les deux pays a atteint des sommets après de vives critiques américaines sur la décision du gouvernement israélien de construire des logements supplémentaires dans le secteur oriental annexé de Jérusalem, annoncée en pleine visite du vice-président Joe Biden en Israël la semaine dernière.
Les déclarations du président américain, les premières depuis l'émergence de la querelle diplomatique, interviennent alors que Washington attend toujours une réponse formelle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aux protestations américaines sur les nouvelles constructions.
Le porte-parole du département d'Etat Philip Crowley avait dit mardi s'attendre à une conversation "très bientôt" entre la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton et M. Netanyahu.
Le bureau de ce dernier a toutefois annoncé mercredi qu'il avait appelé le vice-président américain Joe Biden, dans la nuit de mardi à mercredi, sans préciser la teneur des leurs discussions.
Un haut responsable de la Maison Blanche a ensuite confirmé que cet appel avait eu lieu, se bornant à indiquer sous couvert de l'anonymat qu'il entrait dans le cadre de "négociations en cours".
Semblant vouloir apaiser la dispute, M. Obama a souligné que l'annonce israélienne de la semaine dernière avait été effectuée par le ministère de l'Intérieur israélien et que M. Netanyahu s'était excusé depuis.
Le président, qui tente en vain depuis plus d'un an d'obtenir des avancées vers la paix au Proche-Orient, a également appelé Israéliens comme Palestiniens "à prendre des mesures pour s'assurer que nous pouvons rebâtir la confiance".
M. Obama a aussi souligné que son administration avait condamné les violences déclenchées par les Palestiniens mardi à Jérusalem-est.
Au même moment, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton était en route pour Moscou, où elle doit participer à une réunion du Quartette (Etats-Unis, Russie, Union européenne et ONU) sur le Proche-Orient vendredi.
Le département d'Etat avait annoncé mardi que l'émissaire américain George Mitchell ne rencontrerait pas de responsables israéliens et palestiniens avant cette rencontre, contrairement à ce qui était prévu. Il devait initialement se rendre au Proche-Orient dans la semaine pour lancer des négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens.
De son côté, M. Netanyahu doit se rendre prochainement aux Etats-Unis pour prendre la parole devant la conférence annuelle du groupe d'influence pro-israélien AIPAC (American Israel Public Affairs Committee), prévue du 21 au 23 mars à Washington.
Selon la radio publique israélienne, il pourrait rencontrer M. Biden et Mme Clinton au cours de ce séjour.

Monde
Obama dément toute crise dans les relations entre Israël et les ...Décès d'un supporter du PSG: la violence rattrape une nouvelle fois le club parisien
18/03 | 11h23 GMT

©AFP/Archives / Bertrand Langlois
Le supporteur parisien de 37 ans qui avait été victime d'un tabassage le 28 février en marge du match PSG-OM est décédé dans la nuit, a-t-on appris jeudi auprès de son entourage et de sources proches de l'enquête.

©AFP/Archives / Bertrand Langlois
Des policiers arrêtent un homme lors du match PSG-OM au Parc des princes le 28 février 2010.
PARIS (AFP) - Le Paris SG a été une nouvelle fois rattrapé par la violence après la
Yann L., supporteur de la tribune Boulogne, avait été victime d'un tabassage le 28 février en marge du match PSG-OM. Après plusieurs semaines de coma, il est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à l'hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine).
Son respirateur artificiel avait été débranché lundi, les médecins l'ayant déclaré dès vendredi en état de mort clinique.
Membre de la Casual Firm, une frange extrémiste du virage Boulogne, mais "rangé des voitures" depuis plusieurs années selon ses proches, le supporteur avait été frappé par plusieurs membres du virage Auteuil.
Cet affrontement général avait eu lieu après plusieurs semaines de tensions entre les deux groupes rivaux. La tribune Boulogne est considérée comme nationaliste, alors qu'Auteuil accueille une population plus diversifiée.
Dans le cadre de l'enquête de police, quatre hommes ont été interpellés mercredi matin et placés en garde à vue. Jeudi, leur garde à vue a été prolongée. Un cinquième homme, entendu comme témoin, a été remis en liberté.

©AFP/Archives / Loic Venance
Des supporters du PSG fuient des tirs de grenades lacrymogènes avant le match contre l'OM le 28 février 2010.
Un autre homme avait déjà été mis en examen samedi pour tentative d'homicide involontaire et placé en détention provisoire.
Le décès de Yann L. fait craindre de nouveaux règlements de comptes entre les deux tribunes rivales. Certains membres de groupes de supporteurs parisiens évoquaient déjà avant le décès la peur de représailles. De même source, certains supporteurs d'Auteuil ont reçu des menaces émanant du virage Boulogne et ont déposé des mains courantes dans différents commissariats de la région parisienne.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a appelé jeudi le ministre de l'Intérieur à "prendre l’ensemble des décisions qui s'imposent pour éradiquer le hooliganisme à Paris".
La secrétaire d'Etat aux Sports, Rama Yade, a estimé que la survie du PSG était "en jeu" si le club ne prenait pas de mesures de "fermeté" contre la violence.
En attendant, le Paris SG disputera ses trois prochains matches à huis clos. Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a décrété jeudi matin que le match à Auxerre, le 23 mars en quart de finale de la Coupe de France, aurait lieu devant des tribunes vides.
"S'il faut des tribunes vides, il y aura des tribunes vides", a indiqué M. Hortefeux dans un communiqué.
Avant l'annonce du décès de Yann L., la Ligue de football professionnel (LFP) avait décrété le huis clos pour le match à Nice samedi en Ligue 1 en raison du comportement des supporteurs niçois, et face à Boulogne-sur-mer au Parc des Princes le 28 mars à la suite des incidents ayant émaillé la réception de Marseille en mars 2009.

©AFP/archives / Cor
Manifestation le 23 novembre 2007 près du Parc des Prince pour commémorer les un an de la mort d'un supporter Julien Quemener, tué par un policier.
Le 6 mars, la rencontre Lens-Paris SG avait été accompagnée de mesures de sécurité particulières afin de limiter la circulation des supporteurs parisiens.
Le décès de Yann L. intervient un peu plus de trois ans après la mort de Julien Quemener, tué par balles en novembre 2006 par un policier en marge d'une rencontre de Coupe de l'UEFA Paris SG-Hapoël Tel-Aviv.
Le fonctionnaire avait fait usage de son arme alors qu'il tentait de protéger un supporteur du club israélien.

France
Décès d'un supporter du PSG: la violence rattrape une nouvelle fois ...Google pourrait être forcé de débaptiser Nexus One, son smartphone
18/03 | 11h57 GMT

©AFP / Robert Galbraith
Google pourrait être forcé de débaptiser son smartphone, Nexus One, car les autorités américaines jugent qu'il existe "un risque de confusion" entre le téléphone et un service internet du même nom proposé par une autre société, révèle la presse américaine.

©AFP / Robert Galbraith
Le smartphone Nexus de Google, lors de sa présentation à la presse le 5 janvier 2010, à Moutain Views, en Californie
WASHINGTON (AFP) - Google pourrait être forcé de débaptiser son smartphone, Nexus One, car les autorités américaines jugent qu'il existe "un risque de confusion" entre le téléphone et un service internet du même nom proposé par une autre société, révèle la presse américaine.
L'organisme américain de gestion des marques et brevets (USPTO) a jugé la semaine dernière qu'existait "un risque de confusion" entre le téléphone multifonctions de Google et un service de partage de bande passante, également appelé Nexus One, qu'exploite la société Integra Telecom, basée dans l'Oregon (nord-ouest des Etats-Unis), a expliqué le Wall Street Journal dans son édition de mercredi.
Selon le quotidien, Google peut toutefois continuer à présenter de nouveaux éléments pour tenter de renverser la décision de l'USPTO.
Dans un communiqué, le géant de l'internet a assuré qu'il continuerait "à réclamer les droits sur la marque Nexus One aux Etats-Unis" et qu'il entendait bien "répondre" à la décision de l'organisme.
Google a lancé Nexus One le 5 janvier dans le but de concurrencer Apple et son iPhone, le qualifiant de "super-téléphone" et vantant une nouvelle avancée dans l'évolution de son logiciel Android.
Google a travaillé avec le groupe taïwanais d'électronique HTC pour mettre au point l'appareil, vendu uniquement en ligne sur le site de Google. Il n'existe ni vrai magasin, ni centre de service après-vente pour cet appareil.

High Tech
Google pourrait être forcé de débaptiser Nexus One, son ...Ligue des champions: Bordeaux se fait peur mais passe l'obstacle grec
17/03 | 23h32 GMT

©AFP / Jean-Pierre Muller
Bordeaux, sûr de lui pendant une heure, s'est compliqué la tâche en fin de match mais s'est quand même qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en s'imposant sur le fil (2-1) devant l'Olympiakos mercredi soir en 8e de finale retour.

©AFP / Jean-Pierre Muller
Les Bordelais Benoit Tremolinas (G), Ludovic Sane (C) et Michael Ciani se congratulent après leur victoire contre l'Olympiakos le 17 mars 2010 au stade Chaban-Delmas
BORDEAUX (AFP) - Bordeaux, sûr de lui pendant une heure, s'est compliqué la tâche en fin de match mais s'est quand même qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions en s'imposant sur le fil (2-1) devant l'Olympiakos mercredi soir en 8e de finale retour.
Ce succès, le septième consécutif en C1 pour la bande de Yoann Gourcuff et Marouane Chamakh, hommes-clés, buteurs et retrouvés, permet aux champions de France de rejoindre Lyon dans un Top 8, où les deux clubs français pourraient avoir un joli coup à jouer.
Après la victoire 1-0 à l'aller, l'occasion était belle, "rêvée" avait même insisté Laurent Blanc mardi. Et l'heureuse prémonition du +Président+ a eu lieu, dans un stade Chaban-Delmas à l'unisson d'un champion retrouvé après des semaines inquiétantes.
Les Girondins se sont facilité la tâche en ouvrant rapidement le score sur un coup franc direct de Yoann Gourcuff (1-0, 5e), s'injectant par là même la piqûre de confiance qui leur avait manqué dernièrement.
La meilleure équipe de la phase de poules s'est comportée en véritable patronne, comme en 2009, emmenée par un Gourcuff magique à plusieurs reprises et tout près de copier-coller sa réussite initiale juste avant la pause sans l'arête sortante de Nikopolidis.
L'Olympiakos, sûrement le plus plus faible des seize qualifiés en 8e (5 buts inscrits en 8 matches), avait trop peu d'arguments pour désorganiser le bloc bordelais, volontiers partageur en possession de balle, et surtout très intéressant dans son pressing haut pour perturber la relance grecque.

©AFP / Nicolas Tucat
Les supporteurs bordelais encouragent leur équipe, alors que l'écran géant montre l'entraîneur Laurent Blanc, le 17 mars 2010 au stade Chabal-Delmas
L'ex-Sochalien Jaouad Zaïri s'est bien essayé par sa technique et sa vivacité, mais il était trop seul pour relancer les chances des Grecs, déjà pas très élevées lors des déplacements continentaux (77% de défaites) et qui sont apparues proches du néant à l'heure de jeu, après l'exclusion de l'attaquant Matt Derbyshire, averti une seconde fois pour un tacle appuyé sur Plasil.
Cela sentait bon les quarts pour les Bordelais, rassurés et rassurants, mais en trois minutes tout s'est compliqué, sans que personne n'ait rien vu venir.
Une naïveté dans le marquage de Ciani et l'entrant Mitroglou a refroidi le Stade Chaban-Delmas d'une volée limpide (1-1, 65e).
Puis le capitaine aquitain Alou Diarra a rejoint à son tour les vestiaires avant l'heure, pour le même motif que l'Anglais d'Olympiakos, renforçant une dramaturgie de plus en plus palpable. Les spectateurs bordelais ont même eu très peur quand Raul Bravo, seul au second poteau, a ajusté une reprise sauvée par Lamine Sané près de sa ligne (77).
Après avoir touché de si près le Graal, une élimination aurait été terrible pour les hommes de Blanc, qui sont repartis à l'assaut entre deux frissons, à l'image de Marouane Chamakh.
L'attaquant marocain, Girondin pour encore deux mois, a d'abord manqué un face à face avec Nikopolidis (82), mais s'est racheté en crucifiant le George Clooney grec d'une tête plongeante très aérienne sur un centre déposé par Benoît Trémoulinas (2-0, 88e).

Sport
Ligue des champions: Bordeaux se fait peur mais passe l'obstacle ...Angelina Jolie et Johnny Depp ensemble à Venise pour un tournage
17/03 | 11h25 GMT

©AFP / Andrea Pattaro
Les acteurs américains Johnny Depp et Angelina Jolie ont débarqué à Venise pour le tournage de "The tourist" sous la baguette de Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur de "La vie des autres" (2007), a constaté l'AFP.

©AFP / Andrea Pattaro
Johnny Depp et Angelina Jolie à Venise tournent le film "The tourist" à venise, le 16 mars 2010
VENISE (AFP) - Les acteurs américains Johnny Depp et Angelina Jolie ont débarqué à Venise pour le tournage de "The tourist" sous la baguette de Florian Henckel von Donnersmarck, le réalisateur de "La vie des autres" (2007), a constaté l'AFP.
Les deux acteurs on notamment été aperçus devant l'Hôtel Danieli, un des palaces les plus luxueux de la Sérénissime situé à un jet de pierre de la place Saint-Marc. Ou encore sillonnant les canaux de la ville à bord de luxueux bateaux-taxis.
"The tourist" a pour héros un touriste américain, Frank Taylor, incarné par Johnny Depp (46 ans), qui voit sa vie menacée lorsqu'un agent d'Interpol, Cara Mason (Angelina Jolie, 34 ans), l'utilise pour piéger un criminel avec qui elle a eu une relation.
Ce thriller, dont le scénario est inspiré du film français "Anthony Zimmer" (2004, avec Sophie Marceau et Yvan Attal), doit sortir en 2011 aux Etats-Unis.



